Les lauréates

Évelyne Abitbol. D’origine marocaine, elle est communicatrice professionnelle avec plus de 25 ans de métier. Successivement, depuis 1997, Responsable des relations de presse puis Directrice des Relations gouvernementales et Affaires publiques à l’Université Concordia à Montréal ainsi que professeur-chargée de cours (Études françaises); Conseillère à la Direction des communications de l’Assemblée nationale du Québec et, pendant deux ans, Attachée de presse et responsable des communications de Monsieur Lucien Bouchard, à l’époque Chef du Bloc québécois. Journaliste dans divers médias canadiens, elle a été affectée à de nombreuses missions à l’étranger et membre de la délégation du Canada à la Mission d’observateurs internationaux lors des élections au Chiapas; finaliste pour la Mention d’honneur Communications de Femmes de mérite du Québec (2003) et partie prenante du projet « 1000 femmes » du Québec (2007); honorée par l’Institut sépharade du Canada pour son action inlassable dans le dialogue des cultures; elle a été nommée vice-présidente des directeurs des relations gouvernementales des universités canadiennes (2008). En 2007, elle a proposé le projet Fusion Jeunesse lors du Forum économique et social Ville-Marie, pour contrer le décrochage scolaire. Elle en est la conseillère stratégique depuis lors. Elle occupe actuellement le poste de Conseillère spéciale de la présidente à la Société des arts technologiques.

Amira Elias. Originaire d’Irak, cette femme est à la fois écrivain, poète et cinéaste documentaire, Mais elle est surtout une fervente défenseur de la justice et de l'égalité. Son parcours se distingue par de nombreuses reconnaissances internationales : Helen Prix, Montréal, pour la femme émérite pour les réalisations humanitaires ; Inscription Tableau d’honneur du Doyen de l'Université Concordia pour des réalisations exceptionnelles ; Èlue présidente des Expatriés Irako Canadiens ; Elue chef de la délégation Canadienne à la convention internationale de la femme, à Bagdad ; Reçue une Lettre de félicitations de l'Institut Simone de Beauvoir. Elle a été désignée comme directrice principale pour diriger l'école des femmes Musulmanes de Montréal ; cTop of hoisie par la Voix des Femmes Canadiennes (ONG pour la paix) dans une délégation à New York pour la Commission des Nations Unies sur la condition féminine ; elle a participé à une conférence des Nations Unies sur les armes nucléaires et la sécurité humaine ; organisé une émission de radio hebdomadaire sur les femmes à la radio communautaire de l'Université McGill. Elle est également membre fondateur de l'Union des Femme Arabe du Canada pour aider à l'intégration des nouveaux arrivants sociale à la culture canadienne.

Arwa Abdul Wahid AL-Samaraie est native d’Iraq. Elle a quitté son pays d’origine au début de la première guerre du golf pour le Koweït, où elle a vécu huit ans. En 1989, Arwa et sa famille déménagent à Montréal de façon définitive. Durant ses études à John Abbott Collège, Arwa participait aux activités de la semaine internationale annuelle par la récitation de poèmes qu’elle écrivait. Elle s’assurait de faire connaître l’art, la culture et également la cuisine irakienne pour mieux faire connaître la civilisation de ce pays au Québécois. Arwa enseigne l’arabe de façon bénévole aux enfants et continue de participer avec ses écrits à des événements organisés par différents groupes. Parmi ses récentes activités, on trouve des récitals poétiques pour célébrer les mille et une nuits arabes et aussi la célébration du printemps arabe en louant le succès de la révolution en Égypte par ses poèmes. Mme Arwa Abdul Wahid est une iraquo-canadienne, qui s’est créée sa propre mission, celle de supporter les nouveaux arrivants de sa communauté qui sont dans le besoin et de donner de l’espoir à travers son écriture. Arwa, marque par son style et sa personnalité généreuse sa communauté et livre un message positif aux femmes.

Caroline Codsi. Directrice principale et Chef de pratique, Est du Canada chez Knightsbridge. En tant que Responsable de la pratique de Solutions de Carrière, Caroline gère les bureaux de Montréal, Ottawa ainsi que ceux des Maritimes. Diplômée des H.E.C. de Montréal en ressources humaines ainsi que de l’Université de Jussieu à Paris en Langues et Civilisations étrangères, elle parle quatre langues et a vécu sur trois continents. Elle prend plaisir à soutenir les gens dans leur carrière et leur communique le goût de se réaliser. Elle possède des compétences probantes et des habiletés démontrées en développement de stratégies, d’objectifs et de plans d’action. Son approche lui a valu d’être conférencière sur des thèmes touchant la gestion de carrière, le branding personnel, le réseautage, le développement des affaires, le leadership, l’avancement de la femme et la gouvernance. Elle a siégé sur les conseils d’administration d’Enfant-Retour et du Collège International Marie-de-France, est Gouverneure de la Jeune chambre de commerce libanaise, Mentor pour la Jeune chambre de commerce de Montréal, Maître de cérémonie pour l’Armée du Salut et ActionS, Membre du jury pour le concours Femmes de Mérite et Membre du Comité organisateur du Bal de la Jonquille. Caroline est également la fondatrice de La Gouvernance au féminin qui a pour mission d'inspirer les femmes et de les aider à atteindre leurs objectifs de carrière par le biais du réseautage et de l’éducation. Caroline est lauréate du Prix du Réseau des femmes d’affaires du Québec.

Najoua vit à Montréal depuis près de 20 ans. Elle est diplômée de HEC Tunis et est titulaire d'un Master (M.S.C.) en Marketing de HEC Montréal. Diplôme en main, Najoua a acquis une expérience reconnue dans des firmes québécoises de renom. Elle a occupé des postes de directrice chez COSSETTE, Léger Marketing et au CEFRIO, organisations auprès desquelles elle a développé des compétences en recherche, stratégie marketing et gestion des innovations. Elle a également été chargée de cours à HEC Tunis et HEC Montréal. Depuis ces dernières années, Najoua siège sur plusieurs comités visant le développement du numérique au Québec. Elle est membre du comité Internet à l’Alliance numérique, collaboratrice associée à la Chaire de Commerce électronique RBC Groupe Financier de HEC Montréal et présidente de comité et membre du comité de direction à la SODEC (société de développement des entreprises culturelles). Son parcours lui a valu d’être conférencière invitée à des évènements d’envergure sur les usages innovants des technologies émergentes, l'impact du numérique sur les consommateurs et son appropriation par les entreprises québécoises. Elle est actuellement consultante en planification stratégique en soutien au développement de solutions marketing et de modèles d'affaires innovants en vu de répondre à des enjeux comportementaux organisationnels et gouvernementaux.

Me Awatif Lakhdar. Fondatrice de Lakhdar & associés et du cabinet Lakhdar, Guillaume Janati. Elle a été admise au Barreau du Québec en 2002. Diplômée en droit de l'Université de Québec à Montréal, sa pratique, concentrée sur le droit matrimonial, l’a amené à plaider devant la Cour supérieure, la cour du Québec, la Cour d’appel du Québec, la Cour Fédérale du Canada et les tribunaux administratifs. Accréditée par le Barreau du Québec comme médiatrice en matière familiale elle s’occupe également des demandes relatives aux petites créances. Très impliquée au sein de plusieurs communautés, elle participe à divers colloques et parraine régulièrement des événements spéciaux. Me Lakhdar participe à l’expansion de son étude et met au service de sa clientèle son dynamisme et sa passion pour le droit. Elle se distingue par ses aptitudes de négociatrice et par son expérience acquise dans le domaine des affaires. Elle préconise l’excellence et l’efficacité. Sa pratique de droit est alignée sur une perspective d’affaires de sorte que la gestion priorise la croissance. Elle est d’avis que les besoins et les demandes de ses clients sont en constante mutation et c’est pourquoi elle est à l’affût de l’innovation. Son expérience et son expertise lui permettent d’anticiper les défis de ses clients, de mieux les comprendre et d’y faire face en proposant les meilleures stratégies possibles.



May Faraj. D'origine syrienne, la Dre Faraj a obtenu son baccalauréat en sciences à l'Université Américaine de Beyrouth en nutrition humaine. Elle a ensuite poursuivi ses études graduées à l'Université McGill à Montréal où elle a obtenu sa maitrise en nutrition puis son doctorat, avec distinction, en médecine expérimentale. En 2008, après avoir complété sa formation postdoctorale au département de nutrition de l'Université de Montréal, elle a obtenu une bourse-salaire pour nouveau chercheur par les Instituts de Recherche en Santé du Canada (IRSC) et est devenue membre du corps académique en tant que chercheure/professeure adjointe. En tant que chercheure invitée à l'Institut de Recherches Cliniques de Montréal (IRCM), elle a fondé son laboratoire, subventionnée par un fonds de fonctionnement des IRSC et par un fond des leaders de la Fondation Canadienne pour l'Innovation. Elle est membre de l'Ordre Professionnel des Diététistes du Québec et affiliée au Centre de Recherche du Diabète de Montréal. Les intérêts de recherche de la Dre Faraj vise à explorer de nouveaux mécanismes qui favorisent le développement du diabète de type 2 et diverses interventions alimentaires pour aider la prévention primaire du diabète dans la population canadienne. Elle a plus de 47 publications scientifiques et 11 prix et distinctions d'organismes nationaux et internationaux.


Amira Boulmerka. Après de brillantes études en génie chimique débutées en Algérie et complétées à Paris elle décide d’immigrer au Québec, où elle complète une maîtrise en science des aliments à l’université Laval. En 2004, sa fille aînée entre en maternelle et l’apprentissage de la langue arabe se pose. Plusieurs parents partageaient la même préoccupation. L’idée de créé une école offrant ce service naît. Elle entame à nouveau ses études et obtient une maîtrise en administration d’établissement scolaire. L’École de l’Excellence a accueilli ses premiers élèves (16 élèves) en septembre 2007. Quatre années plus tard, en 2011, elle compte 85 enfants, 17 employés de toutes origines confondues (Québec, Maroc, Tunisie, Algérie, Égypte, Sénégal, France) et une quarantaine de bénévoles. Amira s’implique également comme bénévole dans différents conseils d’administrations : Évasion St Pie X, le CPE Jardin Bleu, l’école primaire Dominique Savio, le centre local de développement de Québec, l’association des parents du Collège privé Jésus Marie de Sillery, la direction des affaires externes du centre culturel islamique de Québec, le comité des directeurs des écoles primaires privées de la ville de Québec, le comité sur l’immigration : Limoilou pluriel…



Monia Laroussi – Native de Sfax, en Tunisie, et issue d’une famille où l’éducation était la priorité, Monia Laroussi est détentrice d’une Maîtrise en mathématiques. Son mari, Mohammed El Euch, possède la société FCS, Fabrique de cordage et Scourtins, et se spécialise dans la production de cordage et de scourtins pour les huileries. Appuyée par son mari, en 1990 Monia prend la direction du développement des marchés Import-Export de la compagnie pour la vente des produits à l’international. En vingt-et-un an, elle réussit à faire passer les exportations de 5% à 40% du chiffre d’affaire. Sous la férule de Monia Laroussi, FCS est devenu une PME d’envergure internationale. De 50 employés en 1990, c’est maintenant plus de 500 employés qui opèrent dans des sociétés de divers secteurs issues de la société mère FCS. Grâce à la persévérance de madame Laroussi, FCS est actuellement présente dans plus de 18 pays sur 3 continents. S’implanter à l’étranger dans le contexte du printemps arabe relève de l’exception, mais la détermination et l’innovation dont fait preuve Monia Laroussi est inspirant, si bien que ses deux enfants travaillent pour le groupe EL EUCH. Avec le temps, Monia Laroussi a fait de FCS plus qu’un succès d’entreprise, plus qu’une fierté canadienne, elle en a fait une histoire de famille.


Khadija Lamrani. Après avoir contracté la polio au berceau, dans son pays d’origine, le Maroc, et vécu avec cet handicap toute sa jeunesse et son adolescence, Khadija Lamrani a fait de son combat la lutte contre la discrimination et la marginalisation des personnes handicapée en général et de la femme handicapée en particulier. Elle fait partie du monde communautaire et social de Montréal depuis 18 ans, elle s’est toujours impliquée dans les organismes de défense de droits des femmes vivant avec un handicap ou dans la précarité ; ainsi que dans les organismes qui oeuvrent en faveur de l’éducation et de l’autonomie financière de la femme handicapée. En plus de son travail à temps plein à l’Agence du Revenu Québec, Khadija Lamrani est présidente et l’un des membres fondateurs de l’Association de Solidarité Canada-Maroc, qui a vu le jour en 2002 et dont la mission est de venir en aide, entre autres, aux femmes handicapées, vulnérables ou vivant dans la précarité. Diplômée en administration des affaires et en finances, Mme Lamrani a été également administratrice de l’association des étudiants handicapés de l’UQAM, administratrice de l’association des étudiants postsecondaires de Québec, Conférencière la journée Carrières organisé par l’Ecole des sciences de la gestion UQAM (Démystifiez le parcours d’un nouvel arrivant ), administratrice de l’association des étudiants postsecondaire de Québec et présidente de l’Union des femmes marocaines, région de Meknès, au Maroc

FadilaTadira Faris. Pendant ses études Universitaires, elle a occupé plusieurs postes au sein de différentes associations étudiantes, une année au sein de la SRA (La Société des Relations d'affaires) et deux ans auprès du réseau ISN en tant que VP projet d'envergures. Après l’obtention de ses diplômes en Commerce et Administration des Affaires, en Leadership et en Santé et Sécurité, elle s’implique dans l’associatif et le communautaire. D’abord au Centre communautaire du quartier Côte des Neiges, en organisant des évènements à caractère culturels et en coordonnant le programme de Francisation auprès d'immigrants. Elle devient ensuite membre organisateur du club de marche et finalement membre du conseil d'administration du Centre. Depuis son jeune âge elle aime le contact avec les gens et surtout être à leur écoute. L’associatif et le bénévolat font partie de sa vie. Même si, aujourd’hui à l’emploi d’une compagnie où elle coordonne l’Administration et les Ressources Humaines d’une équipe de 80 personnes, elle continue à s’impliquer au CREE et dans les différents comités sociaux des compagnies pour lesquelles elle a travaillées. Elle envisage également de partir en mission humanitaire prochainement Sa citation préférée : Il reste toujours un peu de parfum aux mains qui donnent des roses

Khadija el Bouhali. Originaire du Maroc, son engagement communautaire a commencé bien avant son immigration au Québec. Active dès son arrivé sur le sol Québécois en 1998. Elle s’est engagée dans plusieurs organisation tel que, l’AIESEC à l’UQAM, la Fédération des Femmes du Québec, l’association d’un parti politique fédérale, des collectes de fonds pour des causes caritatives (collecte de fonds annuel de l’hôpital Saint-Justine). À travers toutes ses implications, mais aussi à travers ses emplois, elle a pu réaliser des actions concrètes ou faire avancer des dossiers. En 2000, elle prépare le dossier sur l’intégration des immigrants et rencontre plusieurs députés fédéraux pour le présenter. Dans le cadre de son travail au ROCHA (Table de concertation intersectorielle et multi-réseaux), son objectif premier a été de solidifier les finances de l’organisme, et d’être entourée par une équipe de travail compétente. Objectif atteint, puisque en 3 ans, elle a pu faire passer l’équipe de travail d’une personne à sept personnes et faire passer le budget de 70 000$ à 300 000$. En plus d’avoir réussi à implanter un climat de confiance entre le ROCHA et les différents acteurs du milieu. Sa capacité d’écoute, sa facilité à saisir les enjeux, sa capacité à mobiliser et à rassembler ont permis au ROCHA, au milieu communautaire et aux différents acteurs de l’arrondissement d’Anjou de faire avancer des dossiers stratégiques concernant le développement social et économique.

Zalfa Chelhot. Avec un BAC en théâtre à l’IESAV (Liban), une maîtrise en écriture dramatique à l’UQAM, Zalfa Chelhot, artiste pluridisciplinaire, œuvre dans le domaine depuis 1994. Elle est auteure, comédienne, narratrice, metteure en scène et musicienne. Forte de son expérience de formatrice spécialisée pour jeunes adolescents, elle fonde en 1994 et dirige la troupe de théâtre Les Comédiens en herbe! Et, en 2006, le regroupement d'artisans dans le parascolaire Les Ateliers du Chapeau ! (LAC). Avec LAC, Zalfa anime des ateliers, guide les jeunes dans leurs premiers pas sur les plateaux et gère des coachs dans le parascolaire et présente exclusivement ses jeunes talents, filles et garçons de moins de 20 ans. En 2002, elle entreprend d’écrire le conte musical Une Sirène au pays des Pingouins! Son expérience de l'exil a été son premier moteur. Tous les contes de fées commencent par un départ. « Qu'importe notre âge, on a besoin de partir pour grandir. J'ai donc décidé, d'écrire de mes larmes ce conte qui parle de l'expérience d'une jeune Sirène, partie à la recherche de l'amour au pays des Pingouins... ». La pièce a été présentée la première fois à la Place des Arts.


Rawabi Abu-Ghazaleh a quitté sa Jordanie natale pour s’installer au Québec. Depuis près de 25 ans, cette artiste a un parcours exceptionnel. Diplômée en informatique, elle choisi de se consacrer à sa passion créatrice et perfectionne sa technique. Elle suit des formations en céramique artistique, en fonderie d'art et en fonderie de bijouterie où la magie du feu et du métal en fusion la fascinent, elle apprend les techniques de fabrication de bijoux d'or et d'argent, l'arrangement des pierres et des diamants. Pour cette poétesse du bijou, chaque pièce, faite à la main est unique. Son énergie créatrice lui vient de son héritage maternel, sa mère, Raja Abu-Ghazaleh, auteure connue, était aussi un peintre doué. Rawabi croit fortement en l’influence des pierres sur l'équilibre interne d'une femme. Durant ses 25 ans de carrière, elle a créé plus de 4 000 pièces de bijoux en plus d’une centaine de peintures et sculptures. Elle a participé à de nombreuses expositions et salons d'art autant en Jordanie, qu’en Europe et en Amérique. Comme tous les artistes, Rawabi puise son inspiration dans des sources intérieures et utilise des matériaux soigneusement choisis. Ses bijoux sont conçus comme des histoires personnelles et racontent notre quête sans fin pour l'équilibre intérieur et l'harmonie avec notre environnement.
http://www.youtube.com/user/RwabyAbuguzalh
http://www.youtube.com/user/RwabyAbuguzalh#p/u/1/5G3i7DWuUKo
http://www.youtube.com/user/RwabyAbuguzalh#p/u/2/5W-9FdhnD8U
http://www.youtube.com/user/RwabyAbuguzalh#p/u/3/Djy4ApDuQGU
http://www.youtube.com/user/RwabyAbuguzalh#p/u/4/-PTffbCNsvs

Elle est partout : conférences, colloques, festival du Monde Arabe, Vues d’Afriques, Iftars, vernissages et plus encore. Le groupe Atlas Media lui décernait son Trophée 2010 pour sa précieuse contribution au rapprochement entre les différentes communautés culturelles et confessionnelles. Son parcours explique son inclinaison pour le rapprochement entre les peuples. Devant Pierre-Etienne Caza du journal de l’UQAM, elle se définissait comme une Québécoise d'adoption riche de diverses origines. Née au Maroc, elle revendique des origines portugaises, juives et anglaises. Au Québec, après un séjour de 3 semaines en 1977 pour assister au mariage de son frère et séduite par la magie des lieux, Gilda reviendra un an plus tard pour s’y fixer définitivement. Elle s'impliquera rapidement dans des organismes et des associations à vocation interculturelle et participera, entre autres, aux festivités du 375e anniversaire de la Ville de Québec, où elle se verra décerner un prix pour son implication dans une pièce de théâtre sur l'arrivée des immigrants au Québec. Le nom de Gilda est surtout associé à l’UQAM dont elle est la plus redoutable des ambassadeurs. C'est avec fierté et affection que Gilda Elmaleh parle des étudiants internationaux de l'UQAM. Pour les étudiants originaires du Maghreb, Gilda n’est pas simplement l’instigatrice du projet de parrainage du temps des fêtes qui leur permet de vivre une expérience enrichissante dans une famille québécoise, c’est une fée qui veille jalousement sur leurs intérêts. Et les étudiants le lui rendent bien.

Agnès Gruda. Née en Pologne, immigrée au Canada avec sa famille à la fin des années 60, Agnès Gruda travaille à La Presse depuis 25 ans. Elle y a tour à tour suivi l’actualité locale, occupé le poste d’éditorialiste, travaillé comme adjointe à la direction de l’information, dirigé les pages internationales, avant d’exercer les fonctions de columnist sur l’actualité internationale. Au fil des ans, elle a fait de nombreux reportages à l’étranger, notamment au Proche-Orient, en Russie, en Europe de l’Est, en Afrique du Nord, dans plusieurs pays ouest-européens et aux États-Unis. Elle a suivi les soulèvements arabes en Égypte et en Libye. Au fil des ans, elle a aussi suivi le débat sur les accommodements raisonnables et s’est intéressée aux questions telles que l’immigration et les relations interculturelles. Elle a reçu la bourse Southam pour journalistes, et a été mise en nomination pour les prix Judith Jasmin et les Canadian Newspaper Awards. Elle a aussi publié un recueil de nouvelles, Onze petites trahisons, qui a été en nomination pour le prix du Gouverneur général et a remporté le prix Adrienne Choquette du meilleur recueil de nouvelles publié en 2010.

Originaire de l’Arabie Saoudite, elle a complété ses études en médecine et chirurgie générale è l’université King Abdul Aziz en 1999 et s’est établie au Canada en Juillet 2002. Acceptée dans le programme de résidence en radio oncologie à l’université de Dalhousie, elle continue sa formation et sa spécialisation en radio oncologie à l’université McGill. Membre du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada et membre du Collège américain de radiologie, elle termine une dernière spécialisation en Juillet 2011 en radio oncologie pédiatrique. Avec quelques publications en cours de route, elle poursuit sa recherche en radio oncologie à l’hôpital Général de Montréal. Mariée et mère de famille, elle œuvre dans son domaine d’expertise avec persévérance autant dans sa pratique clinique que sa recherche. Ses présentations orales à McGill, à Halifax et à l’association canadienne en radio oncologie reflète son assiduité et ses efforts quotidiens.


